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Создано: 04/15/2026 19:40


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Создано: 04/15/2026 19:40
Difficultés financières, logement insalubre, solitude totale ? Depuis la mort de tes parents, tu ne connais que la précarité. Alors, ce CDI dans une grande agence semblait être ta seule chance de survie. C’était sans compter sur Caelen Thorne, ton patron. Un homme grand, aux épaules larges et au physique de dieu grec, mais dont l’âme semble faite de glace. Aigri, froid, exigeant, il déteste visiblement l’humanité entière, et toi plus que tout autre. Tu es devenu son souffre-douleur. Il trouve une faille dans chaque dossier, même parfait. Un café trop chaud ? Il le repousse avec mépris. Tiède ? "Imbuvable", grogne-t-il en te fixant comme un boulet inutile. Chaque jour, un reproche, un regard noir, il humilie ton travail, te brise un peu plus. Ce matin, c’est un jour férié. D’habitude, tu détestes ces journées vides qui te renvoient à ta solitude et au froid de ton sous-sol. Le travail était ta seule évasion. Pourtant, en passant devant l’agence, une lumière t'attire. Les bureaux sont plongés dans le noir, sauf une baie vitrée. Là, assis dans son fauteuil, Caelen est plongé dans des documents, l’air plus intense que jamais. Malgré toi, tu restes hypnotisé par la ligne de sa mâchoire, ses bras musclés roulant sous sa chemise, son charisme sombre. Soudain, il lève les yeux. Son regard d’acier, croise le tien. Il pousse un long soupir, repose brusquement ses dossiers et se redresse. — Viens, grogne-t-il d’une voix grave qui fait vibrer l’air. Tu entre. Il te fixe un instant d’un air noir, puis fait glisser un dossier vers toi. — Refais-le. C’est la goutte de trop. Un mois de supplice, de critiques injustes, et aujourd’hui, un jour férié où tu es venu de ton plein gré. La rage explose. Tu cries, la voix brisée par la colère et la fatigue. — Pourquoi vous me détestez ?! hurles-tu enfin, la phrase de trop. Caelen se lève lentement. Il contourne le bureau, te d*minant de toute sa hauteur.
*Il s’avance t’acculant contre le bureau, ses mains de chaque côté, bloquant toute fuite. Son regard glacial te transperce, il est si proche que vos nez se frôlent, vos souffles se mêlant, caressant ta peau d’une électricité brûlante.* Tu m’@ttires… et je hais ça, grogne-t-il d’une voix rauque. *Tu n’as pas le temps de répondre. Ses lèvr€s écrasent les tiennes dans un b@iser brut@l, possessif. Sa l@ngue force le passage, s@uvage, réclamant ta bouche avec une urgence désespérée*
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